Résumé

Francis d' Ivernois A la porte !... ou Le cri du peuple contre l'anonyme qui crie A bas la cabale… (1814)

Donc, ceux qui, comme vous, défendent Buonaparte ou veulent étouffer les cris qui s'élèvent contre lui, sont ses partisans, et mentent à leur conscience. La conséquence me paraît juste et sans réplique.
Je sens bien que nos plaintes doivent vous importuner par cela même qu'elles accusent le tyran et ses co-opérateurs ; mais ne serait-ce pas aussi parce que vous craignez qu'en nous entretenant de nos maux, celui qui a moins souffert ne prenne les sentimens de celui qui a davantage à se plaindre, et qu'enfin tous les Français, unis autour de Louis XVIII, ne laissent plus d'espoir
aux factieux?
Source : Gallica

Francis d' Ivernois A la porte !... ou Le cri du peuple contre l'anonyme qui crie A bas la cabale… (1814)

Buonaparte est absolument pour nous comme s'il n'existait plus. Ainsi , si l'on peut , sans blesser aucune loi ni aucune bienséance , parler librement de Marius , de Sylla, de Néron, et de Robespierre, nous pouvons aussi parler de Buonaparte, et nous en parlerons tant que les maux qu'il nous a faits le rappelleront à notre mémoire.
Source : Gallica

Francis d' Ivernois A la porte !... ou Le cri du peuple contre l'anonyme qui crie A bas la cabale… (1814)

Pour nous, qui ne l'avons toujours considéré que comme un usurpateur odieux , nous rendrons grâces à Dieu de sa chute. C'est vous encore, qui, si Buonaparte paraissait tout à coup, iriez vous jeter à ses genoux, et briguer, à force d'humiliations, la faveur d'un coup d'oeil. C'est vous , enfin, qui êtes le véritable cabaleur , le chaud partisan de Buonaparte : on peut avec raison vous comparer à ceux qui crient, A bas la cabale, lorsque le parterre siffle une pièce nouvelle qui fait bâiller tout le monde : ceux-là sont à coup sûr les véritables cabaleurs et les amis de l'auteur.
Source : Gallica

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