Résumé

François-Simon Pfaffenhoffen A MM. les très honorables membres de la Chambre des Députés… (1830)

Une proposition aux Chambres, si elle est jugée nécessaire, pourrait- elle donc y éprouver la plus légère opposition, quand, en outre l'Ordonnance du Roi et l'institution de la Commission qui a enfin solennellement reconnu et fixé les dettes de LEURS MAJESTÉS, ont été provoqués par le renvoi que les deux Chambres ont simultanément fait au Ministre des Finances, des Pétitions des Créanciers ?
Source : Gallica

François-Simon Pfaffenhoffen A MM. les très honorables membres de la Chambre des Députés… (1830)

Ainsi l'avènement du Prince au Trône, le constituerait en état de faillite ! et sa Couronne deviendrait l'enseigne de la détresse, le signal de la ruine de ses Créanciers ! Cette supposition est tellement absurde, tellement injurieuse à la Majesté royale et à la dignité de l'État, que personne n'osarait se présenter pour la soutenir, etc., etc., etc.
(c)
HENRI IV a reconnu pour siennes les dettes de HENRI III : « attendu qu'il y va non seulement de notre honneur, mais aussi de la réputation de noire dit Seigneur et Frère, que l'on pourrait blâmer. »
Source : Gallica

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