Résumé

François-Simon Pfaffenhoffen Réponses du comte de Pfaffenhoffen aux défenses du 18 février 1831 de S. M. le roi Charles X, devant la cour de session d'Édimbourg… (1831)

S'IL a été pénible et douloureux pour le Comte de Pfaffenhoffen d'être réduit à réclamer, devant la Cour de Session , d'un Monarque infortuné , objet de son culte pendant quarante ans ! le remboursement de la dette la plus sacrée qui fut jamais, il est encore plus pénible et plus affligeant pour lui de n'avoir à repousser que des défenses ou mensongères ou de mauvaise foi, qu'il lui répugne d'imputer au royal défendeur. Il lui est également pénible et affligeant d'avoir à commencer par donner un démenti formel et entier à la première assertion de ses défenses.
Source : Gallica

François-Simon Pfaffenhoffen Réponses du comte de Pfaffenhoffen aux défenses du 18 février 1831 de S. M. le roi Charles X, devant la cour de session d'Édimbourg… (1831)

A l'appui des lois sur les contrats, j'invoque les lois sur les quasi-contrats admis dans tous les pays régis par des lois; et j'atteste qu'il n'en est point de plus sacré que celui par lequel, en me portant caution des Princes mes mandans, j'ai sauvé l'honneur personnel de LL. AA. RR. non seulement accusées , mais, puisqu'enfîn on me force à le dire, ENTACHÉES EN EFFET DE CE TRIPLE DÉLIT!! ! de LL. AA. RR., dis-je, qui nie doivent quelque reconnaissance d'avoir,
par mon obligation et ma garantie de leur dette, détruit les traces de leur délit!
Source : Gallica

François-Simon Pfaffenhoffen Réponses du comte de Pfaffenhoffen aux défenses du 18 février 1831 de S. M. le roi Charles X, devant la cour de session d'Édimbourg… (1831)

Cette assertion. que l'État devient responsable de toutes les dettes que le Roi a contractées avant son avènement, est bien loin d'être exacte. Les employés de la Maison du Roi et de la liste civile la soutiennent; mais tout le ministère et le gouvernement entier la repoussent. Je me réfère, sur ce point du droit public français, aux avis unanimes des hommes de loi de la France, à l'opinion des deux Chambres législatives et à l'avis du Comité de législation du Conseil-d'État.
Source : Gallica

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