François-Simon Pfaffenhoffen, A MM. les très honorables membres de la chambre des députés… (1830)
“ Mais une trahison semble s'être ourdie de nouveau pour repousser les Créanciers, dont les dettes ont été reconnues et fixées, et pour les renvoyer (au mépris de l'Ordonnance qui les a appelés) les mains vides! Ces mêmes mains que le Roi a vues s'ouvrir si souvent à ses propres besoins, à tous les besoins des Bourbons, dans l'adversité ! On laisse plusieurs d'entre eux, dénués de secours, quêter, mendier leur viatique, à la vue du 15 trône resplendissant de leur auguste débiteur! ”
