Pelletier, Des dettes du roi , par M. X***-P***… (1830)
“ On nous reprochera peut-être d'avoir pris peu de soin des intérêts de l'Etat, dont les charges, déjà si considérables, semblent s'accroître tous les jours, malgré la nécessité dès long-temps reconnue d'une sévère économie; et de vouloir, aux dépens des contribuables, faire une large part aux prétentions des créanciers du Roi. Nous ne nous défendrons pas de ce reproche, parce que nous croyons bien servir l'Etat ; en réclamant hautement la fidélité aux engagemens qu'il a contractés, ou qui sont tombés à sa charge. ”
