Jules Teissier-Rolland, Du Crédit foncier et de la Banque hypothécaire (1850)
“ À quelque époque que ce soit, tout débiteur de la Banque spéciale peut affranchir ses biens et se libérer complètement envers elle ; en soldant tout ce qu'il reste lui devoir en capital, intérêts et frais sur le montant de son passif hypothécaire primitif, — déduction faite du dégrèvement proportionnel opéré jusqu'à ce moment à son profit, tant par l'effet de l'un pour cent destiné à l'amortissement, pendant tout le temps qu'il l'a payé, que par l'effet du concours de l'Etat, c'est-àdire de l'impôt sur les successions. ”
