Résumé

Jules Teissier-Rolland Du Crédit foncier et de la Banque hypothécaire (1850)

À quelque époque que ce soit, tout débiteur de la Banque spéciale peut affranchir ses biens et se libérer complètement envers elle ; en soldant tout ce qu'il reste lui devoir en capital, intérêts et frais sur le montant de son passif hypothécaire primitif, — déduction faite du dégrèvement proportionnel opéré jusqu'à ce moment à son profit, tant par l'effet de l'un pour cent destiné à l'amortissement, pendant tout le temps qu'il l'a payé, que par l'effet du concours de l'Etat, c'est-àdire de l'impôt sur les successions.
Source : Gallica

Jules Teissier-Rolland Du Crédit foncier et de la Banque hypothécaire (1850)

Les sûretés primitivement attachées au titre hypothécaire, jointes aux sacrifices faits par l'Etat doivent rendre les bons de la Banque si solides et si commodes qu'ils auront immédiatement la même valeur que les espèces ; de sorte qu'au point de vue de l'exigibilité du capital, article qui doit donner lieu aux objections les plus sérieuses, — il est évident que les créanciers auront beaucoup plus à gagner qu'à perdre.
Source : Gallica

Jules Teissier-Rolland Du Crédit foncier et de la Banque hypothécaire (1850)

Le créancier humain ne la poursuit qu'à la dernière extrémité ; il a déjà perdu plusieurs annuités de ses intérêts quand il se décide à l'entreprendre.
Par suite de leur mauvaise tenue dans les mains de débiteurs gênés et découragés, les immeubles se détériorent et se vendent mal, surtout quand la vente est forcée. En dernière analyse, la position du débiteur et de sa famille est détruite, et la plupart des créanciers, les moins exigeants surtout, perdent notablement sur leur capital ou les intérêts.
Source : Gallica

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