Gaston de Ludre, Mémoire à MM. les membres du Conseil d'hygiène du département de Meurthe et Moselle (1872)
“ Les bestiaux d' Art-sur-Meurthe, ne pouvant se rendre à la prairie qu'en traversant la rivière à la nage, seront obligés de boire cette eau infectée et en souffriront dans leur santé. Si, pour parer à ces inconvénients, on tente d'établir des bassins d'épuration, on tombe alors dans le danger des infiltrations auxquelles, comme nous l'avons dit plus haut, le sol est éminemment favorable. N'est-il pas à craindre que lorsque le sol, complètement saturé, ne filtrera plus l'eau celle-ci ne vienne porter son infection jusque dans les puits ? ”
