Résumé

Hippolyte Tampucci Un mot sur "l'Industriel", lettre à M. Bonvalot… (1838)

Oh ! malheureux sont ceux qui, dans tout ce qui est franc et hardi, ne peuvent reconnaître leurs sentiments et, pour déguiser leur faiblesse, crient bien vite à l'exagération! Mais, mon cher maître, voilà que le coeur entraine la tête je ne sais où : pardon; me voici revenu aux détails de la logique. Vous avez lu dans le Réveil du Poète les deux notes extraites de l'Industriel, auxquelles j'ai répondu comme je le devais.
Source : Gallica

Hippolyte Tampucci Un mot sur "l'Industriel", lettre à M. Bonvalot… (1838)

Nous concevons que tout homme qui vit dans l'obscurité, dans un cercle étroit, songe à soustraire son nom et sa personne à l'appréciation publique ( nous ne disons pas aux insultes, car il est évident que nous n'avons jamais insulté ni voulu insulter M. Tampucci ) ; mais, du jour où l'on a tenu la plume pour signer un journal, il n'est plus permis d'avoir l'épiderme si délicat; on appartient tout entier au public. M. Tampucci se trompe, lorsqu'il dit que nous le savions sans moyens de défense.
Source : Gallica

Hippolyte Tampucci Un mot sur "l'Industriel", lettre à M. Bonvalot… (1838)

Vous venez de lire que l'Industriel est tout contrit de ce que je me croyais sans défense. Il m'eût ouvert ses colonnes. Voyez si je joue de malheur ! J'avais justement la pensée de lui envoyer mon Réveil. Mais des personnes graves m'en ont dissuadé en m'assurant que jamais réclamation ne fut admise à l'Industriel, je n'ai donc pas cru devoir perdre mon temps en protocoles, occupation qui ne me plaît guère : d'ailleurs la réponse était trop longue et mes exagérations eussent fait perdre une place trop précieuse et bien mieux remplie par les doctes raisonnements de l' Industriel.
Source : Gallica

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