Hippolyte Tampucci, Un mot sur "l'Industriel", lettre à M. Bonvalot… (1838)
“ Oh ! malheureux sont ceux qui, dans tout ce qui est franc et hardi, ne peuvent reconnaître leurs sentiments et, pour déguiser leur faiblesse, crient bien vite à l'exagération! Mais, mon cher maître, voilà que le coeur entraine la tête je ne sais où : pardon; me voici revenu aux détails de la logique. Vous avez lu dans le Réveil du Poète les deux notes extraites de l'Industriel, auxquelles j'ai répondu comme je le devais. ”
