Jules Isaac Mirès, Lettre au journal français de Francfort "L'Europe"… (1863)
“ Voilà, Monsieur le rédacteur, la pensée qui a présidé à la rédaction de cette note, pensée perfide qui a pour but de tromper, de surprendre la bonne foi du nouveau Ministre de l'Intérieur, de continuer à mon égard le système de calomnies suivi depuis longtemps, calomnies qui, bien malheureusement pour tous, semblent avoir trouvé, dans une région élevée, une fort regrettable créance. Ces odieux désirs de vengeance, qu'une malveillance acharnée me prête si gratuitement et si méchamment, n'ont, je le jure, aucun accès dans mon âme ”
