Résumé

Jules Isaac Mirès Lettre au journal français de Francfort "L'Europe"… (1863)

Voilà, Monsieur le rédacteur, la pensée qui a présidé à la rédaction de cette note, pensée perfide qui a pour but de tromper, de surprendre la bonne foi du nouveau Ministre de l'Intérieur, de continuer à mon égard le système de calomnies suivi depuis longtemps, calomnies qui, bien malheureusement pour tous, semblent avoir trouvé, dans une région élevée, une fort regrettable créance. Ces odieux désirs de vengeance, qu'une malveillance acharnée me prête si gratuitement et si méchamment, n'ont, je le jure, aucun accès dans mon âme
Source : Gallica

Jules Isaac Mirès Lettre au journal français de Francfort "L'Europe"… (1863)

J'ai conservé cette propriété jusqu'en 1861, époque où le procès qui m'a été intenté m'a mis dans l'obligation de me faire remplacer par M. d'Anchald.
En 1862, des difficultés survenues entre M. d'Anchald et M. le Ministre de l'Intérieur avaient décidé ce dernier à imposer M. Chevalier comme directeur politique des journaux le Constitutionnel et le Pays. Un traité apparent a même été passé entre M. d'Anchald et M. Chevalier,
mais à la condition tacite, que la retraite de M. de Persigny entraînerait la retraite de M. Chevalier.
Source : Gallica

Jules Isaac Mirès Lettre au journal français de Francfort "L'Europe"… (1863)

Évidemment cela ne serait possible qu'avec l'autorisation du gouvernement, et M. Chevalier sait mieux que personne que cette autorisation n'a pas été donnée, qu'elle n'a même pas été demandée ; il sait, au contraire, que je voulais rester étranger à ces journaux, puisque c'est à lui-même que j'ai offert de vendre la gérance ; offre que M. Chevalier avait d'abord acceptée et qu'ensuite il repoussa, parce- qu'il espérait obtenir gratuitement ladite gérance.
Source : Gallica

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