Adolphe Breulier, Droit au travail et propriété, par Adolphe Breulier (1848)
“ On ne peut concevoir l'un sans l'autre, ni porter quelque atteinte au premier sans faire souffrir la seconde. C'est cette opinion que je soutenais en 1839, lors de la discussion de la propriété littéraire, quand je disais : « Le Travail ! c'est la source la plus sainte, la plus excellente, la première de la Propriété ; c'est lui qui en a d'abord fait sentir la nécessité, c'est lui qui l'a créée ; » ”
