Résumé

Adolphe Breulier Droit au travail et propriété, par Adolphe Breulier (1848)

On ne peut concevoir l'un sans l'autre, ni porter quelque atteinte au premier sans faire souffrir la seconde. C'est cette opinion que je soutenais en 1839, lors de la discussion de la propriété littéraire, quand je disais : « Le Travail ! c'est la source la plus sainte, la plus excellente, la première de la Propriété ; c'est lui qui en a d'abord fait sentir la nécessité, c'est lui qui l'a créée ; »
Source : Gallica

Adolphe Breulier Droit au travail et propriété, par Adolphe Breulier (1848)

Aussi l'homme va-t-il aller plus avant. Il songe enfin à demander à la terre autre chose que ses produits immédiats ; — il cultive alors le premier champ : — Ce jour là, l'homme a fait un pas de plus, un pas immense dans la voie du progrès infini. Une merveille s'est produite, — la terre s'est comme agrandie. — La poésie élève la voix pour proclamer le bienfaiteur des humains, et les peuples, au fond de toutes leurs traditions, en garderont l'éternelle mémoire.
Source : Gallica

Adolphe Breulier Droit au travail et propriété, par Adolphe Breulier (1848)

Et puis, il faut en convenir : c'est une manière étroite et fausse que de raisonner toujours, en cette matière, comme s'il n'y avait pas autre chose susceptible d'être approprié que le sol, et comme si la propriété était assez étroitement limitée pour qu'elle put se trouver accaparée toute entière par quelques uns, à l'exclusion de tous les autres membres de la famille humaine.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature