Résumé

Honoré Bondilh La Démocratie césarienne et l'union libérale (1864)

Non, la démocratie n'est pas privée d'organe à Marseille; elle en possède même deux auxquels il faut rendre la justice qu'ils méritent si bien depuis quatre ans environ.
La Gazette du Midi et Le Sémaphore sont les deux estimables feuilles dont nous voulons parler; à moins de payer par une coupable ingratitude les éminents services qu'elles ne cessent de rendre à la démocratie avec un zèle si désintéressé, il ne faut pas hésiter à faire un aveu commandé d'ailleurs par la loyauté la plus élémentaire.
Source : Gallica

Honoré Bondilh La Démocratie césarienne et l'union libérale (1864)

Le suffrage universel, quoique d'origine peu orléaniste et encore moins légitimiste, vient de trouver ses plus fervents apôtres qui, abjurant, sans regret et sans remord, le culte des faux dieux monarchiques, ont prêté l'héroïque serment de mourir, mais surtout de vivre pour le triomphe de la démocratie et de la libre pensée.
Ainsi donc, le sort en est jeté ! La Gazette et Le Sémaphore ont franchi le Rubicon des privilèges et du monopole des anciens jours.
Source : Gallica

Honoré Bondilh La Démocratie césarienne et l'union libérale (1864)

Au lieu donc de persister dans une dénégation impossible, déclarons tout haut que jamais les principes et les intérêts de la démocratie ne furent mieux défendus que par les journaux conjoints de l'union dite libérale.
Abstenons nous surtout de redire une odieuse calomnie qui n'a été inventée et propagée que par les faux amis de la liberté, ou soit les démocrates non fusionnisles.
La belliqueuse Gazette et son modeste ami le Sémaphore ne servent aucune coalition-, ce
couple si bien assorti représente les plus pures vertus du civisme immaculé
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature