Résumé

J. Castets Le choléra à Nay, en septembre 1855 (1856)

Qui pourrait dans ces jours lorsque l'espèce humaine, Court le même danger: — qu'une terreur soudaine, S'empare des esprits : — qu'à pas précipités,
La mort vient décimer nos bourgs et nos cités; Ne point voir, que sorti du sein de l'atmosphère, Quelque fluide impur n'empoisonne la terre, Comme un puissant moyen dont Dieu dans ses desseins, Se sert pour avertir les coupables humains, Ou punir à la fois dans les races présentes, Des races du passé les fautes éclatantes?
Source : Gallica

J. Castets Le choléra à Nay, en septembre 1855 (1856)

Enfants chéris , époux et veuves-, Jouissez des jours plus heureux!
Espérez et priez ! — priez! — c'est la prière.
La respiration des âmes de la terre, Qui doit fléchir les cieux: — priez avec ferveur, Et comptez désormais vos momens sans terreur, Dieu puissant eu qui l'homme a mis sa confiance, Daigne rendre a nos cœurs le calme et l'espérance: Eloigne du fléau les affreux éléments : De la faux de la mort arrête le ravage, Epargne ton plus noble ouvrage, Car nous sommes tous tes enfants.
Source : Gallica

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