J. M. Jouannin, Revue des Deux Mondes
“ Sultan-Mahmoud leur fit en même temps restituer la maison paternelle, la seule de leurs propriétés qu’ils regrettassent, et qu’ils avaient gémi de voir entre les mains d’un juif, créature de Halet-Effendi, dont il avait, depuis cinq mois, partagé la disgrâce et la destinée. Rendu aux siens, M. Jacques Douz-Oglou travailla à recueillir quelques débris d’une fortune qui, de père en fils, avait toujours été si dignement employée à honorer et à éclairer la nation arménienne. Les lettres, les sciences, les arts, les pauvres surtout [5] déploreront long-temps une chute aussi peu méritée. ”
