Résumé

Jean-Baptiste Pradier-Bayard "Te Deum" washingtonien carillonné et chanté par un des ténors des belles-lettres… (1871)

Je n'ai plus rien à vous dire, si ce n'est de me confesser en public pour vous dire que je vous aimerai, vous respecterai toute ma vie. Faites-en part à Mme Thiers, qui, nouvelle Julia, est l'épouse vertueuse et adorée du César washingtonien de la République française.
Sur ce, bénissant Votre Excellence de.Chef d'Etat, à la façon arabe, je m'incline recpectueusement près de vous, en baisant vos mains puissantes et vénérées.
Vous connaissez le coeur humain : celui de la nature vous rend tous ses échos, en vous dressant de gigantesques apothéoses.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Pradier-Bayard "Te Deum" washingtonien carillonné et chanté par un des ténors des belles-lettres… (1871)

Le bonapartisme nous a donné et. pandorisé deux invasions déplorables et lugubres ; la République a implanté deux fois la terreur exécrable et ruineuse: vous avez coupé ses hydres au drapeau rouge.
C'est à vous maintenant d'extirper du sol vésuvienné et cratérisé les incendiaires jusque dans leurs derniers rejetons, et d'aviser à nous donner un gouvernement d'autant plus sage que vous êtes plus éclairé.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Pradier-Bayard "Te Deum" washingtonien carillonné et chanté par un des ténors des belles-lettres… (1871)

C'est dans cette simple demeure que l'homme le plus émérite de l'Europe s'est rendu pour se pénétrer du prestige des lois, comme au Kremlin de la Moscovie se retirent les czars avant leur investiture au trône, à l'effet d'y prier le Très-Haut de la création universelle !
Source : Gallica

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