Jean de La Ville de Mirmont,
Le Quotidien
“ Il ne devait, du reste, rien à personne. Des mœurs régulières, une saine nourriture, l’absence de soucis, favorisaient, sur son heureuse physionomie, l’épanouissement de sa santé physique et morale. Les jours de fête, il allait rendre ses devoirs à Antonia Quijano, maigre et vêtue de deuil, qui vivait demoiselle avec la gouvernante de feu son oncle, dans l’antique et froid logis dont plusieurs fenêtres restaient à jamais fermées. Le soir, en revenant des champs, il s’arrêtait au cimetière pour se signer sur la tombe du défunt. ”
