L'abbé Emile Cauchois (1885)
“ « Je n'ai plus que huit à neuf mois, écrivait-il, pour faire à Dieu le sacrifice de maliberté à son service : je vous en supplie, un petit souvenir tous les jours dans vos prières, car qui me donnera la force de faire ce pas, si ce n'est Dieu. Je m'attriste à la pensée que je ne suis pas assez pieux, assez saint, et que je ferai peut-être un mauvais prêtre. Oh ! je demande la mort plutôt qu'un aussi horrible attentat. Priez donc et faites prier pour moi autour de vous. » Certes, à en juger par ses sentiments et les élans de son âme, il eût été un bon prêtre ”
