Résumé

Conférence spirituelle sur M. l'abbé Vital Louvel… (1888)

L'étude n'a jamais été pour lui une passion, elle n'a pas eu pour motif de satisfaire la curiosité, -elle fut l'accomplissement d'un devoir. En 1879, il se proposa « d'étudier avec assiduité, avec méthode, avec discrétion » et chaque jour il y sera assidu, sauf le cas d'impossibilité morale. Il se disait que « le temps n'e-t pas à nous ; nous n'avons pas le droit de « le perdre, donc ce qui n'est pas réservé à la prière, au « saint Ministère, au repos et récréation raisonnables, pour « appartenir à Dieu, doit être employé à l'étude. »
Source : Gallica

Conférence spirituelle sur M. l'abbé Vital Louvel… (1888)

Tandis que son convoi parcourait les rues de Saint-Pavin, la population, rangée à droite et à gauche, se pressait avec recueillement sur le trottoir pour rendre hommage à son ancien curé, affirmant publiquement l'estime qu'on lui avait conservée. Après huit ans son souvenir s'était réveillé, et ces mots circulaient sur son passage : quel saint curé!
La piété est une vertu toute intérieure; la routine et la tiédeur peuvent trop facilement usurper sa place, même dans les personnes les plus régulières à en remplir les exercices.
Source : Gallica

Conférence spirituelle sur M. l'abbé Vital Louvel… (1888)

Pour un prêtre, la mesure d'ordre essentielle entre toutes, est la tenue du cahier des messes; le sien ne laisse rien à désirer; c'est un calendrier où chaque mois occupe une colonne ; l'intention de chaque jour y est consignée. Il ne s'oubliait pas dans l'offrande du Saint-Sacrifice, car chaque mois a peu près, principalement aux jours de fète il dit la messe pour une intention particulière (à moi) : Il la célèbre fréquemment pour sa famille, ordinairement le dimanche.
Source : Gallica

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