Résumé

Le Bourdon de Notre-Dame de Bourg-en-Bresse (1856)

Au loin il veille aussi sur les fils de la France; Il soutient la foi, l'espérance Aux cœurs de nos vaillants soldats.
N'en doutons point. Si sa main tutélaire Fait régner la paix sur la terre, C'est encor le Dieu des combats.
Oui, j'en ai la ferme assurance, De leur ardeur, de leur constance il couronnera les efforts.
Vous, maintenant silencieuses, Elevez vos voix radieuses ; Cloches, bourdon, tonnez alors.
Source : Gallica

Le Bourdon de Notre-Dame de Bourg-en-Bresse (1856)

Voilà par quels élans pieux notre population a célébré la bienvenue de ces sept cloches, et cette fête rappelait véritablement les solennités de l'ancienne église ; c'était la mise en action des plus brillantes pages de M. de Châteaubriand dans son Génie du Christianisme.
Pourquoi les peuples aiment-ils tant ces magnificences chrétiennes ? C'est qu'ils sentent bien qu'il y a là toute la puissance de la foi et quelque chose d'élevé, qui arrache l'homme aux intérêts d'ici-bas pour lui ouvrir les portes éternelles.
Source : Gallica

Le Bourdon de Notre-Dame de Bourg-en-Bresse (1856)

Les deux médaillons principaux sont ceux qui renferment les monogrammes du Christ et de la Vierge, le premier exprimé en caractère grec, le second en caractère bysantin.
Le monogramme du Christ est formé du X et du P enlacés, placés entre l'alpha et l'omega ce qui revient à dire que le Christ est le commencement et la fin de toute chose. Le monogramme de la Vierge se compose d'un M bysantin, lettre initiale du nom de Marie, accosté des figures du soleil et de la lune, avec le passage du Cantique des Cantiques : Pulchra ut luna, electa ut sol.
Source : Gallica

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