Résumé

Lebon Consultation pour le général Bonnaire… (1816)

A la vérité , lorsqu'il résulte des débats la preuve d'une circonstance aggravante de l'accusation, comme par exemple la preuve de. la préméditation en matière d'homicide , et que cette circonstance aggravante n'est pas dans l'acte d'accusation ; à la vérité, dans ce cas particulier, la loi donne aux juges le pouvoir discrétionnaire de poser la question de préméditation , et l'accusé, s'il est déclaré convaincu, n'a pas le droit de se plaindre.
Source : Gallica

Lebon Consultation pour le général Bonnaire… (1816)

Or, il n'existe assurément ni parmi nous, ni chez au-
(3)
cun peuple policé , de législation criminelle qui puisse tolérer une telle contradiction : la justice de nos lois pénales est dans l'exacte proportion entre les délits et les peines ; et la loi , comme l'imagination , ne saurait concevoir cette idée d'un homme absous de l'accusation intentée contre lui, mais néanmoins puni de la même peine que s'il avait été jugé coupable.
C'est donc un premier point constant, que le jugement attaqué est contraire à lu lui dans l'application de la peine et que , par conséquent, il doit être annullé.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature