Lettre de faire part de l'accouplement de Jules Ier avec la Limousin… (1888)
“ Ces cahiers, c'est-à-dire ces voeux et ces doléances, viendront d'autant plus à propos en ce moment que la nation sera bientôt consultée dans ses comices et peut-être appelée à élire une nouvelle Constituante. Ils s'adresseront, non à telle ou telle autorité éphémère, mais au seul pouvoir qui dans notre pays est resté debout et qui, dans tout pays, a toujours le dernier mot, à l'opinion publique, au peuple. Et, comme il s'agira de ses intérêts, le peuple comprendra. ”
