Résumé

Louis Cavrois La conférence de Tourcoing : dimanche 10 juillet 1881 (1881)

La classe ouvrière mérite donc tout notre intérêt; moi-même je suis heureux de lui consacrer la meilleure partie de mon temps; mais, Messieurs, nous ne sommes pas seuls à nous y intéresser : nos adversaires s'y intéressent aussi ; seulement, comme le disait fort bien M. Thellier de Poncheville, c'est parce que pour eux l'ouvrier est un bulletin de vote ; c'est un marchepied dont se servent les intrigants pour escalader le pouvoir.
Source : Gallica

Louis Cavrois La conférence de Tourcoing : dimanche 10 juillet 1881 (1881)

La voix de la raison jamais ne se consulte ; Les honneurs sont vendus aux plus ambitieux. L'autorité, livrée aux plus séditieux (1) .
Voilà plus de deux cents ans que ces vers sont écrits ; on les croirait d'hier
Messieurs, la question que M. Thellier de Poncheville, va examiner devant vous, est ainsi conçue : La République est-elle possible? Je me garderai bien d'empiéter sur le terrain de notre sympathique conférencier; mais, si vous me permettez d'exprimer un voeu, c'est que son discours conclue à l'impossibilité !
Source : Gallica

Louis Cavrois La conférence de Tourcoing : dimanche 10 juillet 1881 (1881)

Alors la royauté et la paix se firent par la conversion du Roi ; cette fois, la royauté et la paix se feront par la conversion de la France.
Des applaudissements et des cris de Vive le Roi! couvrent la voix de l'orateur et l'empêchent pendant quelques instants de continuer son discours.
M. Cavrois examine ensuite le moyen de travailler efficacement au rétablissement de la monarchie et achève de démontrer, au milieu des acclamations de l'auditoire, la nécessité de l'union monarchique.
Source : Gallica

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