Résumé

Louis Lefèvre Réponse à la lettre de M. le Dr Hubert… (1866)

Oui, Monsieur, pourquoi parler en public de choses aussi tristes ; j'en suis fâché, mais vous m'y contraignez comme vos amis ont forcé M. Besle à se défendre.
Vous assignez comme but à ma brochure, une vaine et futile satisfaction d'amour-propre. Non, Monsieur, non ; vous jugez encore sur les apparences.
Je suis content de l'avoir faite, et, c'est vrai pour trois raisons principales : 10 parce que j'ai parlé avec mesure, m'at-on dit ailleurs, m'adressant à tous ceux qui avaient une vérité à entendre, sans intention de blesser personne en particulier
Source : Gallica

Louis Lefèvre Réponse à la lettre de M. le Dr Hubert… (1866)

Nous autres, hommes ordinaires, nous n'avons qu'une ressource, lorsque nous nous sentons la tête un peu chaude en écrivant, c'est d'attendre au lendemain si la nuit porte conseil.
.Vous, au contraire, Messieurs les médecins, puisque les médecins eux aussi prennent feu comme des étoupes, vous avez un moyen plus sûr de revenir au calme plat; c'est de vous tâter consciencieusement le pouls et de vous dire sous cape : Je constate une agitation fébrile, un état nerveux extrême, prenons la thériaque, le looch selon la formule, pour corriger l'âcreté de la bile et l'acrimonie de l'humeur.
Source : Gallica

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