Résumé

Léopold Bougarre Épître à ma voisine, la Nouvelle Académie… (1865)

Partout le droit nouveau, qui chaque jour s'accroît, Se puise et s'éclaircit aux sources du vieux droit : Ainsi, pour l'examen, dans mon ancienne épître On se fortifiera comme en un vieux chapitre : La crainte salutaire, en retrempant le coeur, Souvent de nos conscrits a doublé la valeur. A plus tard, ma Voisine, et ce, je le regrette, A plus tard je remets d'exhiber la vignette : Je la fais précéder ainsi de quelques mots, Défiant par le vrai les méchants et les sots.
Source : Gallica

Léopold Bougarre Épître à ma voisine, la Nouvelle Académie… (1865)

Au vieux ciment romain, partout le plus durable, Elle apporte, à son tour,un grain, le grain de sable, C'est-à-dire un croquis du terrible examen, Dont jusqu'ici la base est dans le droit romain. Le temps sera toujours le grand auxiliaire Qui donne sa valeur au produit littéraire : Le vin de la contrée, en choisissant le crû, Acquiert avec le temps sa force et sa vertu.
Source : Gallica

Léopold Bougarre Épître à ma voisine, la Nouvelle Académie… (1865)

Depuis l'envoi de la nouvelle épître, la veille du 14 janvier, un ancien confrère m'ayant fait remarquer que, dans la vignette de Grandville, monsieur du Caurroy est le seul qui ne soit pas ressemblant, ou du moins qu'on ne le reconnaît guère qu'à ses cheveux, voici ma réponse, qui se formule en cette note riméc :
S'il est peu ressemblant, c'est que dans la coulisse Au plus vite il rentra : serait-ce par malice ? A-t-il vu que déjà Grandville s'occupait... Il se lève, au crayon n'offrant que son toupet ; Et l'artiste collé, bien collé par sa fuite, De l'aimable savant a connu le mérite.
Source : Gallica

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