M. Sacher-Masoch, Le Faust polonais
“ Twardowsky voit la ruse et y répond par les mêmes armes. Au moment où le diable veut mettre la main sur lui, il arrache l’enfant nouveau-né de l’aubergiste du berceau où il dort et, protégé par ce bouclier d’innocence, défie l’enfer à son gré. — Mais que devient ta parole de gentilhomme ? s’écrie le diable d’un ton moqueur. À ces mots, le respect du Polonais pour la parole donnée l’emporte. Twardowsky rend aussitôt l’enfant à sa mère et se livre fièrement à son ennemi, qui l’enlève dans les airs. ”
