Amédée Achard

Amédée Achard

Résumé

Portrait de Amédée Achard Amédée Achard La maison du diable : souvenir… (1862)

A mesure que le comte parlait, le corps de l'étrangère devenait transparent.
Vous n'avez plus qu'une heure à vivre, reprit-elle, repentez-vous. Je suis l'âme d'une pauvre fille que vous avez séduite. Le bon Dieu, à qui j'ai demandé votre grâce, m'a permis de vous faire faire pénitence sur la terre. Vous aviez péché par les femmes, c'est par une femme que vous avez souffert et pleuré. Adieu, soyez sauvé.
Quand vint le jour, on trouva le comte Berthold mort dans son lit
Source : Gallica

Portrait de Amédée Achard Amédée Achard La maison du diable : souvenir… (1862)

Tantôt gaie comme le mois de mai et tantôt triste comme un jour de pluie ; riant le matin, soupirant le soir, impénétrable comme un brouillard, expansive comme une source, tendre comme les premières fleurs, ou plus insensible que la neige; mais au demeurant la plus adorable créature qui fût en Savoie..
C'était chaque jour mille caprices nouveaux auxquels le comte Berthold se soumettait. Il fallait une fois convier toute la noblesse du pays et passer la nuit en fête. Une autre
fuis on parlait on pèlerinage pour quelque monastère fameux où l'on faisait pénitence.
Source : Gallica

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