Résumé

Multiples Le théâtre italien de Gherardi

SCÈNE II.
vulcain, mars, venus, un amour.
VULCAIN.
Le Ciel soit loué ! Voilà Bellone qui va délivrer ma maison de ce grand Pendart de Mars. C'est le plus grand Maraut ! Cependant, parce qu'il a de la bravoure, & que je suis naturellement poltron, j'ay mille complaisances pour luy. Il me prend pourtant envie de venger mon front sur le sien. (Il lève son Marteau.) Mais, non, c'est un Brutal qui n'entend pas raillerie, differons la vengeance jusqu'à ce qu'il soit parti. Il aime tendrement ma femme, & je ne puis mieux me venger de lui, qu'en rossant ce qu'il aime.
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Ne fçais-tu pas que c’dl une dupe qui paye d’avan~ & li~ ,q,,, ,,Cooglc qui acherc, au prix des plus grandes fa- . veurs , quelques minauderies coquettes qui · ne tirent pas à confequencc ? Il efi charmé . d’une œillade louche qui va tomb~r fur fon Rival il croit VULCAIN. Oh, je connais bien la race Plutoniqu ~ ! Ce drôle-là feme en Dieu liberal ; mais il rccueill~ en homme avare
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Taifez-vous, Jaloufe ; on Yoit bien que· vou.- . avez de la rancune contre les Maris~ Si vous vouliez du bien à Vulcain, vous luy confeilleriez de ne fe Point faire juger ; car le mieux qui fuy puilfe arriverdans cette affaire., c’dl d’avoir tort. VULCAIN. Ouy, je commence à comprendre que ; (ilchantt) Ilatort,il atorr, n’apas tout-à -fait ton.
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