Résumé

O. Bariller La Révérende Mère Marie de Sainte-Euphrasie Pelletier… (1868)

Son père, l'honorable docteur Pelletier et sa pieuse mère, Anne Mourin , qu'elle perdit tous les deux bien jeune encore, lui léguèrent cette tendre charité qui la fit aimer de Dieu et des hommes.
Élevée sur les rivages de l'Océan, Mlle Pelletier s'accoutuma de bonne heure à ces majestueux spectacles : ce fut là, sans doute, qu'elle s'inspira des belles et nobles comparaisons dont elle aimait à se servir lorsqu'elle s'adressait à ses religieuses. On peut bien le dire en passant, ces grands effets de la nature élargissent les idées et élèvent l'âme vers Dieu.
Source : Gallica

O. Bariller La Révérende Mère Marie de Sainte-Euphrasie Pelletier… (1868)

Si parfois elle a été obligée de secouer la poussière de ses sandales dans les pays qui ne voulaient pas de sa charité, elle a du moins toujours montré un courage supérieur aux obstacles, et nulle épreuve, nulle blessure n'a pu la détourner de ce chemin du dévouement et de la vertu, où les fleurs sont si rares et les épines si nombreuses.
Source : Gallica

O. Bariller La Révérende Mère Marie de Sainte-Euphrasie Pelletier… (1868)

N'écoutant que l'énergie de son âme si fortement, si virilement trempée, elle luttait contre le mal sans pouvoir le vaincre ; mais le courage a ses limites et la nature épuisée réclame ses droits ; le mal était sans remède et l'art devenait impuissant. Chaque jour la vie s'affaiblissait et la mort accomplissait son œuvre avec une cruelle lenteur.
En face de la mort qui allait la frapper, de la mort qu'elle n'avait pu regarder en face, la Révérende Mère
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature