Odet de La Noue,
Paradoxe, que les adversités sont plus necessaires que les prosperités…
(1588)
“ PARADOXE Que ie nefcrïue rien qu'ilayt defaggreaUe. CE L 'vV trauaille en ~Vain, qtu nei'a fauorahle, D ANS l'&nclos føacteux de ce rond firmdment Toutce, qùief fourneti d'ame cr de fent 'tment, JDefoy tend~\'crs le l'icn : cejîinstintl·, de natnre> Eflgraue dans le cœur de to'Ute credture> Et, depuis le plnsgrancliufqu'au moindre animal, Chacunfi'it tant quilpeut cr s'eflongne du mal. C'efl pourquoj now ~\oyons le cheualflus farouche Цесеиогхл lafin leJrein dedans la houche: Et ptr force dompter les plus fiers animauxy ' 1 ! Qui fè tiennent toufours au, moindre de deux тлих . ”
