Résumé

Théodore de Bèze Comedie du pape malade et tirant à la fin… (1859)

Satan.
cA mon aduis pourtant c'efi moquerie Que d'appeler cela forcelerie.
Le Pape.
Que dirie^ vous qu'efians fi loind'yci,
Quand il leur plaifi me rendent fi tranfi Que ie ne fcay que dire ne quefaire. En vnefois ils meferont retraire 3Yïes pieds & mains,fi bien que pour mourir le ne fcaurois ni mouuoir ni courir. tA l'autrefois meferont trejfaillir 'De grandfrayeur, & mon caur defaillir, Tant qu'en mon corps i'ay mille meurtrijfures, Et au dedans deuxfois plus de poinâures : Et touteffois ils font trop loing de moy 'Pour me toucher, & faire tel effroy.
Source : Gallica

Théodore de Bèze Comedie du pape malade et tirant à la fin… (1859)

Qui font fes enfans premier-nais,
Qu'il a de tant de biens ornez)
A Satan feul ha fon recours,
Attendant de luy tout fecours :
Lequel voyant fon intereft,
Va en tous endroits fans arreft Pour gagner gens de toutes guifes A mettre a chef fes entreprifes.
Et de faiét, il trouue des hommes (L'ordure du fiecle ou nous fommes) Prompts &.
Source : Gallica

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