Adrian de Rocquigny, Muse chrestienne du sieur Adrian de Rocquigny… (1634)
“ Car fi lors que noïlre œil ayant percé la nué, Void au plus haut de l'air on no us porte laComete ardente au crin prodigieux, - > Nous appréhendons tous, par l'augure infaillible3 De nos foudains mal-heurs hyenement terrible? Acaufe des effeäs qu'on en ”Pourray-jefans frémir, "voir au traders, d'un Voile " E clipfir à mes yeux une brillante efloile, Qui fouloit aubefoin me monïhrerfa clarté ?
