Résumé

P.-Jules Fontaine Découverte d'un autographe de Molière… (1840)

L'inscription est tracée sur un parchemin, lequel présente tous les caractères de vétusté désirables. Il est à présumer que Molière a préféré le parchemin au papier comme matière plus durable et moins susceptible de se détériorer; un faussaire, assurément, n'aurait pas eu l'idée de se servir de parchemin ; le papier, au contraire, lui aurait semblé plus propre pour arriver à son but. Toutefois, si on eût voulu imiter l'écriture de Molière pour en tirer parti, on aurait ajouté, tout porte à le croire, des vers exprimant la reconnaissance de l'ami, ou quelques autres particularités.
Source : Gallica

P.-Jules Fontaine Découverte d'un autographe de Molière… (1840)

Du reste, nous nous hâtons de le dire, madame Deleuze n'est nullement dans le cas que des soupçons de trafic puissent s'élever contre elle. Ce que le hasard a fait tomber sous sa main, elle l'a annoncé comme tel; et aujourd'hui, pour répondre au désir des personnes que cette découverte a pu intéresser, elle met sous leurs yeux un tableau comparatif pouvant servir à apprécier jusqu'à quel point l'autographe découvert est ou n'est pas de la main de Molière.
Source : Gallica

P.-Jules Fontaine Découverte d'un autographe de Molière… (1840)

Dire que des marchands ont pu imaginer, n'est pas certifier un fait attesté par des preuves, mais bien procéder par hypothèse, ce qui n'est pas un moyen toujours sûr pour captiver la confiance. Et d'ailleurs, il ne s'agit pas ici d'un nom écrit au bas d'une peinture ou d'un dessin, mais d'une inscription étrangère au mérite de l'artiste.
Source : Gallica

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