Saint-Georges de Bouhélier

Saint-Georges de Bouhélier

Résumé

Portrait de Saint-Georges de Bouhélier Saint-Georges de Bouhélier Le Figaro

À la Maison de Victor Hugo
Tout ce que touche un grand homme devient saint. Le moindre objet s’il l’a pressé de ses mains pures, le livre qu’il a lu un moment, la pâle rose flétrie qu’il a respirée, le feuillet de papier où sa plume a couru, nous les trouvons vénérables. À leur égard, le sentiment universel est un infini respect. Une fois mort, le poète, le philosophe, le sage apparaît soudain ce qu’il est vraiment, mais ce que d’ordinaire on oublie trop qu’il est : une exception dans ce monde.
Qui de nous, s’en allant un jour par Chambéry, n’a pas été aux Charmettes ?
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Portrait de Saint-Georges de Bouhélier Saint-Georges de Bouhélier Le Figaro

Aux Charmettes on comprend les beautés de l’amour et la douceur des songeries, à Voorburg on se sent une sainte résignation pour subir les médiocrités d’une destinée sans éclat, à Médan, la nature se révèle toute entière parmi les belles lignes scintillantes des eaux, des prairies et des collines fraîches ; mais, place des Vosges vous apprendrez qu’une existence n’a de grandeur que dans un travail perpétuel, audacieux et en tout sens.
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