Vagner, Madame de Vannoz. [Notice par A.-P.-F. Guerrier de Dumast… (1851)
“ Jamais, quoique favorisée chez elle par le suffrage d'une mère et d'un frère, et par l'approbation d'un époux, jamais elle ne devint maîtresse d'apporter à la culture des lettres cette parfaite liberté de l'âme , cette plénitude de loisirs, de verve et d'indépendance., volupté suprême que sa jeunesse avait rêvée, mais qui, sous l'empire d'une conscience délicate, n'est guère le partage possible de l'homme, et moins encore de la femme. ”
