d’Alembert, Blondel, d’Argenville, L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Il faut être trois ou quatre personnes pour porter les jalons, les changer, les reculer selon la volonté du traceur. On observera de se placer à trois ou quatre piés au-dessus du jalon, & en se baissant à sa hauteur & fermant un œil, mirer avec celui qui est ouvert tous les autres de maniere qu’ils se couvrent tous, suivant la tête du premier jalon & de ceux qui sont posés dans le milieu & à l’autre extrémité. On ne doit point parler en travaillant, sur-tout dans les grandes distances où la voix se perd aisément. ”
