Émile Coquatrix

Corneille (1867)

Résumé

Émile Coquatrix,  Corneille (1867)

“ Liberté pour tous, soit : l'Art est un vaste champ; Chacun peut y semer et chanter en fauchant.
Mon culte pour les morts ne fait pas que je crie Haro sur les vivants, honneur de ma patrie.
Peu m'importe l'école en fait d'art ! J'applaudis Quand parait sur la scène un chef-d'œuvre, et je dis, Admirant les effets sans rechercher les causes, Que Lucrèce et Ruy-Blas sont deux superbes choses.
Mais ce que je déplore, et, comme Rouennais, Ce qui me fait rougir, c'est, je le reconnais, Ce sans-gêne à l'endroit de Corneille, et l'oubli D'un devoir solennel autrefois accompli.
”
Source : Gallica

Émile Coquatrix,  Corneille (1867)

“ Je dis que notre Siècle, en dépit des Frondeurs, Aura pour rayonner d'assez vives splendeurs, Et que ce Moissonneur, qu'on appelle la Gloire, Fera plus d'une gerbe en fauchant notre histoire; Car la Science et l'Art font en notre pays Mùrir une moisson d'assez larges épis, Et ce Siècle qui marche, au point où nous en sommes, Est déjà, ce me semble, assez riche en grands hommes. ”
Source : Gallica

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