Émile Rivière,
Mandibule du squelette chelléomoustérien de la femme de Moustier-de-Peyzac…
(1911)
“ Je considère, au contraire, comme un devoir de simple loyauté, un devoir de probité scientifique, de déclarer que les résultats de ces mensurations, c'est-à-dire les chiffres qu'elles nous ont donnés, sont ceux de la mandibule d'un sujet néolithique et, pour dire toute la pensée — je ne crains pas de le répéter, quelque argument qu'on en tire contre moi — de mon ami Manouvrier, telle qu'il me l'a formulée verbalement, nuis par écrit: la mandibule est de « type absolument moderne, c'est-à-dire des temps néolithiques les plus reculés jusqu'à nos jours ». ”
