Antoinette Robert Pétition à MM. les membres de la Chambre des Pairs et de la Chambre des Députés… (1816)

Quoi! le vice opprimerait éternellement la vertu?... Non, Messieurs, vous ne le souffrirez pas, vous qui êtes les défenseurs du trône, les gardiens de la charte; vous qui êtes investis du droit d'accuser les ministres prévaricateurs.
Je vous dénonce, en conséquence, le comte DE CAZES ministre de la police, soit comme coupable d'attentat à la liberté individuelle envers mon père et mon frère ; soit pour avoir violé ma propriété particulière en supprimant, six jours après leur arrestation, le journal le fidèle ami du roi, qui n'appartient pas à mon père, mais à moi seule
Source : Gallica

Antoinette Robert Cri de joie d'une Française sur la naissance de S.A.R. Mgr le duc de Bordeaux… (1820)

La main se refuse à retracer vos horribles espérances , vos détestables complots. Puisse cet heureux jour porter dans vos ames la lumière du remord! Puisse un repentir sincère les purifier ! et vous faire répéter avec nous : C'est un Prince , c'est un BOURBON !
Braves Vendéens , arrachez ces crêpes funèbres qui couvrent vos chaumières; relevez vos fronts abattus par la douleur
Source : Gallica

Antoinette Robert Adresse à MM. les membres de la Chambre des Pairs et de la Chambre des Députés… (1816)

Ce n'est donc que par un raffinement de tyrannie , que mon père a été traité d'une manière aussi cruelle; et vous en serez bien plus révoltés, Messieurs, si vous daignez considérer qu'il ne s'agit ici que d'une simple prévention de calomnie, c'est-à-dire d'un délit qui, en le supposant constant, ne soumet jamais le coupable à la privation de sa liberté, qu'après le jugement.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature