H. Barbe, Examen de la loi sur les loyers du 21 avril 1871… (1871)
“ Le locataire n'a pu avoir le produit de son travail devenu impossible; n'importe, le propriétaire touchera les loyers, il recueillera les produits de son capital. Mais le travail est le capital du pauvre: ce capital est aussi respectable que la maison et la terre du riche. Il faut donc, pour établir un équilibre équitable, que le propriétaire perde les revenus de sa maison, quand celui qui l'habite perd les revenus de ses bras fatalement inoccupés. ”
