Julie Molé-Léger, L’Orgueil puni ([version manuscrite soumise à la censure, avec passages expurgés lors de l'édition en 1809])
“ Labrie Colas ! Mais ne dittes donc pas ce nom la si haut. Grosjean Et pourquoi ne veux-tu donc pas que j’appelle mon enfant par son nom ? C’est itou le mien, et s’il en rougissoit, il rougiroit donc de son pere ? Et il n’en est pas capable. N’est-ce pas, mon pauvre fieu ? Florval, embarassé Ah ! Mon pere... Croyés... Que vous aimer, vous cherir fera toujours le charme de ma vie ! Grosjean Comme y parle ben ce bon garçon ! Ce n’est pas là un lourdeau de village, comme moi ! Ah ! Dame v’la ce que c’est que ce Paris !... Ça vous dégniaise un paysan... C’est que faut voir !... ”
