Lucas,  Simples observations sur le rapport de la commission du budget pour 1853 (1852)

“ Vous parlez beaucoup de liberté d'enseignement; commencez donc un peu à la vouloir pour les autres. Et votre projet, qu'est-il autre chose qu'une confiscation à votre profit de cette précieuse liberté ! Que risquez-vous à l'établissement du Lycée ? Vous assurez que le Collége libre n'interrompra point son oeuvre. S'il a pour lui votre confiance, vos sympathies, qui vous empêche d'y placer vos enfants? ”
Source : Gallica

Lucas,  Simples observations sur le rapport de la commission du budget pour 1853 (1852)

“ On craint que le Lycée n'arrête le développement de l'enseignement libre. Cette crainte, je ne chercherai pas à la détruire, je la partage avec les membres de la commission ; mais est-elle une raison de supprimer toute chance d'avoir le Lycée? n'est-ce pas plutôt un motif de laisser la libre concurrence s'exercer entre les deux établissements? Si l'un des deux doit périr, qu'il succombe sous la réprobation publique par suite du manque de confiance des familles , de l'aveu manifeste de son impuissance, de l'infériorité reconnue de ses professeurs. ”
Source : Gallica

Lucas,  Discours prononcés à l'inhumation de M. Alexandre-Eugène Boisard… (1890)

“ Et, vers 1863, notre ville d'Evreux, on peut le dire avec orgeuil, vit s'élever le premier tissage mécanique de coutil qui fut établi en France.
Ah ! messieurs, vous le savez, vous-mêmes, lorsqu'il s'agit d'une création nouvelle, on n'arrive point à de tels résultats sans trouver sur son chemin obstacles et déceptions. Mais rien ne put arrêter ce grand travailleur. Il avait pleine confiance dans l'avenir de son œuvre. Pour ce motif, il ne se rebuta jamais et il sut en préparer et assurer
lui-même le succès par son activité industrieuse et son travail opiniâtre.
”
Source : Gallica

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