A. Laverpillière, L'Argent et la politique, par M. A. Laverpillière… (1834)
“ Tel a de son honneur fait bon marché, peut-être, Pour nourrir un penchant dont il n'était plus maître. Les maîtres de ce monde ont senti qu'en effet, Créer de faux besoins, c'est régner par le fait. Tout homme corrompu, de ses penchans complice, Vendra sa liberté pour l'entretien d'un vice ; Mais qui veut vivre libre ainsi qu'il a vécu, Proscrit de vrais besoins pour garder sa vertu. Entendez-vous Dupin crier à la tribune Que celui qui n'a point conservé sa fortune, Ou n'eut point le secret de gagner de l'argent, Mérite le mépris, seul lot de l'indigent, De la société paria prolétaire. ”
