Alexandre Roger

Résumé

Alexandre Roger Ne pleurez pas, ne pleurez pas… (18..)

Si toutes les considérations morales se réunissent en faveur de la liberté de la presse, une considération politique des plus fortes vient encore s'y joindre. Cette considération , c'est l'accroissement de notre commerce, de notre industrie, et par conséquent, de la richesse nationale.
Pendant le cours orageux de notre révolution , de cette révolution qui mit en évidence tant de vertus éclatantes et tant de vices honteux, on avoit supprimé toutes les loteries comme jeux immoraux : qu'arriva-t-il? c'est que jamais la fureur de mettre à la loterie ne fût plus grande.
Source : Gallica

Alexandre Roger Ne pleurez pas, ne pleurez pas… (18..)

Le jour du pardon est arrivé; l'Angleterre peut à l'heure même réparer les torts qu'elle eut envers la France. Qu'elle se prononce franchement, et tout est oublié.
J'ai remis plusieurs fois à l'Empereur Napoléon des observations en faveur de la liberté de la presse; et comme je n'ai jamais su m'approcher en rampant, même du Souverain, j'ai constamment fait entendre dans mes écrits l'accent d'un coeur indépendant.
Source : Gallica

Alexandre Roger Ne pleurez pas, ne pleurez pas… (18..)

Qu'il soit également défendu sous de rigoureuses peines à tout imprimeur de mettre sous presse un ouvrage, quel qu'il soit, l'écrivain y prêchât-il la morale la plus pure, à moins que l'ouvrage ne porte en toutes lettres le véritable nom de son auteur.
Point d'écrits anonymes, n'en souffrez aucun, lors même, comme je viens de le dire, que ces écrits renfermeraient les vues les plus louables.
Tels sont les voeux que formen ttons les bons esprits; tous ceux qui, pendant, avant et depuis la révolution , n'ont cessé de professer et de défendre les idées libérales.
Source : Gallica

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