Constans, Réponse à M. Méhée,... par Constans (1814)
“ Le trône appartient au Roi et à ses descendans, aussi bien qu'un champ à son propriétaire : ils l'ont acquis aussi légitimement l'un que l'autre, le Roi par ses services , le cultivateur par son argent ; et, lorsque cette propriété remonte dans la nuit des temps , elle devient, pour la génération, pour la postérité, une obligation inviolable et sacrée. Le bon ou le mauvais usage que le Souverain fait de son pouvoir ne peut pas plus le consolider ou l'affaiblir aux yeux de la loi, que le bon ou le mauvais usage qu'un homme fait de son bien ne peut l'en rendre plus ou moins maître. ”
