Résumé

Amédée Boudin Les abeilles : album dédié au grand monde (1841)

Aux Tuileries, dit l'un, quand je vois une femme élégamment parée d'une robe de taffetas croisé à fond chiné gris violacé ; quand ses épaules sont couvertes d'une pelisse en cachemire blanc bordée de martre, et qu'elle porte un chapeau en velours épinglé citron, rose ou violet, ainsi qu'un manchon d'hermine à cordages de soie blanche, je dis : C'est une femme à la mode.
Source : Gallica

Amédée Boudin Les abeilles : album dédié au grand monde (1841)

Il vaut mieux, je crois, signaler les abus d'un usage, qui, loin d'apporter de notables améliorations dans le costume de l'époque, tend, chaque jour, à nous faire de plus en plus ressembler à ces fous, qui, frappés d'une idée fixe, s'affublent d'une façon grotesque. Si chacun faisait en sorte que son habillement fût en harmonie avec sa taille et avec le caractère de sa physionomie, il n'y aurait plus de mode, à proprement dire , il n'y aurait que des gens vêtus avec goût.
Par exemple: Les épaules saillantes se cacheraient sous la robe montante.
Source : Gallica

Amédée Boudin Les abeilles : album dédié au grand monde (1841)

Du soleil d'Orient voici les rayons d'or, Partez! dispersez-vous, ô mes chères Abeilles, Parcourez en tous sens la cité des merveilles ; Car le tems est venu de prendre votre essor!
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décembre ÎB40,
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- La coquetterie morale est l'arme la plus dangereuse, la plus perfide, dont puisse se servir une femme. A cette femme, il faut les hommages de tous; elle n'aime personne; elle n'a ni coeur ni âme! On doit la fuir, la mépriser même! L'amour qu'elle inspire est une source de déceptions cruelles; il tue!
Mais la coquetterie physique est un charme de plus qui rehausse la beauté
Source : Gallica

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