Amélie Perronnet,
La Chanson de l’aubépin
([version manuscrite soumise à la censure])
“ Loriot Le père Calhouic ? non... j'savais pas... après ? ... Fanchette, (même jeu) Enfin... j'ai cru... qu'tu v'nais m'demander... si j'voulais m'répouser avec toi ? Loriot, (faisant de grands gestes) Ah ! ben ! Ah ! ben ! pour que tu m'rises encore au nez, comme y a deux ans... merci ! Et d'abord... ma chère, pour qu'tu n'tinduzes pas plus longtemps en erreur... apprends que... Fanchette Que... Loriot Que j'suis poursuivi d'amour par une belle dame, tout c'qu'y a d'plus huppé. Fanchette, (incrédule) Pas possible ! Loriot, (se rengorgeant) Oui, ma fille... ”
