Armand Seguin, Des surcharges et des pertes absolues qu'occasionnerait aux contribuables la réduction de l'intérêt de notre dette rentière… (1830)
“ Àinsi, sil'on voulait faire des emprunts à 4 p. %, sur des 3 pour cent, pour rembourser des 5, il faudrait que les durées de la libération de ces emprunts fussent telles que l'augmentation du capital égalât la perte d'un cinquième du plus fort revenu. D'après ces explications, recherchons, si un remboursement forcé de nos 5 pour cent, fondé sur un emprunt, réalisable, fait à 4 p. % sur des 3 pour cent, procurerait soit une décharge, soit une surcharge pour les contribuables, et, en définitive, soit une perte, soit un bénéfice absolus pour l'Etat. ”
