Résumé

Armand Seguin Des Pertes qu'occasionera à l'État l'emprunt de 120 millions adjugé au prix de 84 fr… (1831)

A CELUI QUI RESULTE DE CE TAUX D ADJUDICATION.
GÉNÉRALEMENT, le gouvernement ne devrait se déterminer à emprunter que quand il aurait la conviction qu'il lui serait plus facile, et qu'il serait moins dommageable pour les contribuables , de satisfaire ses besoins par voie d'emprunt que par voie d'impositions nouvelles.
La plus grande facilité, par voie d'emprunt, est peu contestable, surtout avec la possibilité qu'on a de choisir les combinaisons les plus favorables à la réalisation.
Source : Gallica

Armand Seguin Des Pertes qu'occasionera à l'État l'emprunt de 120 millions adjugé au prix de 84 fr… (1831)

Et en effet en définitive, un emprunt de 120 millions, fait sur des 5 pour cent, négocié à 84 fr. pour 5 fr., et éteint à 92 fr. pour 5 fr, n'est qu'un déplacement d'intérêts
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personnifiés. Les débiteurs réels de ce débours envers le gouvernement, ce sont toujours les contribuables; à défaut de possibilité ou de volonté de la part des contribuables de satisfaire à ces besoins, les débiteurs qu'on substitue aux contribuables ce sont les capitalistes à spéculation ou à placement.
Source : Gallica

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