Arthur Chevalier

Arthur Chevalier

Résumé

Portrait de Arthur Chevalier Arthur Chevalier Du danger des mauvaises lunettes (1862)

Du reste, la plus grande partie des maladies des yeux qui désolent l'humanité vient de l'emploi des mauvaises lunettes, et dans les savants traités de nos célèbres docteurs oculistes, MM. Desmarres, Magne, Sichel, Velpeau, etc., on trouve à chaque instant la preuve de ce que nous avançons.
Pour faire de bons verres de lunettes, on doit considérer deux choses : 1° la matière employée pour les faire; 2° le travail des courbures. Examinons d'abord la première condition. On distingue dans l'emploi général deux sortes de verres, le crown glass et le flint glass.
Source : Gallica

Portrait de Arthur Chevalier Arthur Chevalier Du danger des mauvaises lunettes (1862)

Quant à la forme des verres, celle dite périscopique est préférable à toute autre.
Nous spécifierons aussi l'importance de nos verres colorés à teinte enfumée, nécessaires pour atténuer les lumières vives.
En terminant, nous dirons que le cristal de roche n'a d'autre avantage sur le crown glass pur que d'être un peu plus dur. Nous dirons aussi qu'il doit être vérifié en l'achetant, c'est-à-dire qu'il doit montrer par transparence des anneaux circulaires colorés, lorsqu'on le place entre deux plaques de tourmaline. S'il ne fait pas voir ces anneaux, il détruit promptement la vue.
Source : Gallica

Portrait de Arthur Chevalier Arthur Chevalier Du danger des mauvaises lunettes (1862)

Nous avons ces verres pour les personnes qui ne voudraient pas payer le prix affecté aux verres parfaits ; nous les garantissons comme ce qu'il y a de mieux en verres fins, mais leur qualité n'approche pas de celle des verres en crown glass pur.
Source : Gallica

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