Auguste Lallour, Chanson du premier grenadier de France
“ Mais la terreur saisit le soldat Espagnol ; Un capitaine tombe, et sa troupe effrayée Laisse en fuyant son chef étendu sur le sol. Les Anglais, à l’abri de dessus leurs murailles, Faisaient pleuvoir sur eux sans cesse et sans pitié, Balles, boulets, cailloux et paquets de mitrailles, Comme s’ils n’étaient pas de la chrétienté. Pour aller arracher au milieu du carnage Le cadavre sanglant de l’officier tué, Un seul ne tremble pas, y vole avec courage, C’est le Cornouaillais ! c’est le brave Corret ! ”
