Auguste Lallour, Chanson du premier grenadier de France
“ La France au citoyen Corret. De cette même main, qui signait paix ou guerre, Napoléon saisit une plume et traça Quelques mots à Corret, pour ce, la tenant fière. Quoique, seule, elle tint les rênes de l’état. Dès que Corret eut lu la lettre du grand homme, Il s’écria : Ce sabre est un présent d’ami ; Mais il reste à prouver, et je ferai voir comme Un Bas-Breton s’en sert contre son ennemi. J’espère démontrer aux peuples de la terre Que la France n’est point déçue à mon endroit ; Et qu’en armant son fils d’un sabre, cette mère Veillait à son honneur, au maintien de son droit. ”
